Texte – Aujourd’hui quoi que je ressente

Aujourd’hui quoi que je ressente,
Je me sens en accord parfait avec le monde.
Aujourd’hui quoi que je ressente,
Je ne fuis plus rien en moi-même.
Aujourd’hui quoi que je ressente,
Je m’accueille sans jugement.

Pour rien au monde je ne ferai retour arrière,
À me croire incomplet et imparfait,
À croire que ce monde doit changer et au passage valider mon orgueil.

Aujourd’hui, je vois la puissance de l’impuissance,
Aujourd’hui, je vois la perfection dans l’imperfection,
Je vois la beauté du monde dans sa banalité,
Et le sacré dans l’infiniment petit de celui-ci.

Aujourd’hui quoi que je ressente,
Je ne cherche plus à combler et protéger un personnage illusoire.
Aujourd’hui je ressens mes pleines capacités à être la totalité de ce monde,
À me laisser traverser par la naissance et la mort et en dévoiler toute la richesse.
Aujourd’hui j’accueille toutes les symphonies de mon être,
Toutes les vibrations agréables et désagréables,
Sans chercher à les changer
Juste les révéler.

Alors, aujourd’hui je me sens  …..
et en parfaite harmonie dans ce monde.
Tout ce que je ressens est en lien avec le reste.
Il n’y a pas de distance, pas de séparation.
Tout à sa raison d’être.
Je n’en cherche plus les raisons,
Mais en dévoile les liens et les connexions.

Texte – Je pars à la rencontre de moi-même

J’ai longtemps voyagé,
D’aussi loin que je m’en souvienne, partir et découvrir le monde c’était passionnant.
D’aussi loin que je m’en souvienne, une part de moi-même était subjuguée et effrayée de cette grandeur.

J’ai longtemps voyagé,
Je me suis forgé dans ce voyage
Des habits aux couleurs de ce monde,
Des « moi » explorateurs du monde.
Les garder en souvenir était plaisant et réconfortant.

J’ai longtemps voyagé,
Et mon chemin s’arrête là dorénavant.
Déposer mes valises,
Et me dévêtir de mes souvenirs,
Ainsi que de mes habits aux couleurs de ce monde.

Quand cette route s’est arrêtée,
Une autre est née.
Plus près de moi-même,
Face à moi-même.
Une aventure intérieure,
Me rencontrer dans mon intime,
Me rencontrer dans ma vulnérabilité.

Un explorateur de mes habits,
Un explorateur auto-destructeur,
Goûtant l’étrangeté et le délice d’abandonner.
S’abandonner à la chaude lumière,
Comme un insecte allant se brûler les ailes ;
Pour découvrir qu’il n’est ni l’histoire de cet insecte, ni le contour, encore moins les sens et l’expérience.
Et à la fois sans les rejeter ; être cela dans son impermanence.

Retrouver la liberté, par cette brûlure, est si doux,
En comparaison avec la lutte pour éviter la brûlure.
Se laisser attirer par cela et garder les yeux pleinement ouverts.
Déshabiller mes « je » costumés et ses croyances associées sur ce monde.
Me mettre à nu face à moi-même,
Être tout simplement.

 

Texte – La valse du tant

J’observe la danse de ta création, les musiques de ton cœur,
la danse de tes lettres de noblesse et tes rôles désuets.
J’entre dans la danse de tes amours et tes peurs ;
et je fais tout valser, je reviens au centre de ce qui naît.

J’observe la danse de tes attentes, de ton passé,
et j’envoie tout valser en dansant avec la totalité ;
avec le vivant,
spontanément et souriant.

Un sourire de tous les possibles,
un sourire que tout est possible ;
aussi bien la difficulté que la facilité.

Je me sens oppressé de tant de conditionnements,
je me sens chargé de tant d’armements,
je me sens serré dans mon carcan.
A tel point que j’embrasse cette valse et reviens juste ici,
au centre de tout instant né, au sein de ma poésie.

Mes mots ne sont que des pointeurs,
il n’y a pas d’erreur.
Juste l’instant si beau se déployant sous mes yeux,
organique et vibrant,
me révélant le merveilleux ;
au-delà du tant, du temps.
Juste ici dans la nudité de l’âme,
se déploie Sa Majesté abondance.

J’embrasse cette valse et je danse
et danse, et dense…

Je crée mon bonheur à partir de rien,
je crée mon bonheur à partir du rien.
Ici je suis de tout temps, et tant..
Complétude de chaque instant.

Texte – L’attaque, un jeu de l’Âme 

L’attaque,
Un jeu de l’âme, un jeu d’enfant.
Un jeu de lames, de cape et d’épée,
de reculs et d’avancées,
de fuites en soi, de combats intérieurs, extérieurs.

Mon attaquant est mon maître,
je suis également un maître pour mon attaquant.

Lorsque j’attaque l’autre,
je m’attaque moi-même.
Je ne vois pas à quel point tout ce que je lui reproche est ce qui est non aimé et non accueilli en moi.

Lorsque l’autre m’attaque,
il attaque mes peurs et me rend ainsi plus fort,
si je veux bien les voir et les drainer à partir de moi, et moi seul.
Je ne peux alors que le remercier d’être.

D’un point de vue plus globale,
je joue à l’attaquant et l’attaqué.
C’est un jeu d’enfant,
Un jeu de l’Âme
Il n’y a rien à sauvegarder,
Il y a tout à dévoiler.

Me laisser traverser par l’attaque, profondément,
m’accueillir dans la spontanéité de l’instant, tel qu’il est, sans chercher à le changer et en révéler la bonté cachée.
Cela n’a rien à voir avec la forme que cela prend,
qui elle n’a aucun goût évidemment…
Cela touche mon intime, mes profondeurs et mes peurs,
cela touche mes élans à sortir de mes schémas, à libérer ces énergies cristallisées.

Me voir dans le reflet de la lame, tel un miroir,
vulnérable et pourtant si grand en intensité.
En déjouer les jeux de lames,
sans esquiver ;
laisser ce souffle me dénuder et en révéler la grandeur d’Âme.

Texte – La danse du sentiment

Cher être aimé,
Tu es pur sentiment, et tu épures les sentiments.
Tu en es chaque grain mais aussi le cadreur.
Des grains de sensations qui génèrent un sentiment.
Un vortex énergétique si puissant, qu’il s’alimente sur lui-même.
Un sentiment qui se danse, qui tourne et qui tourne, comme une valse ; à en perdre la tête.
Multiples sens sont en éveil et cocréés ta danse de l’instant, la danse du sentiment.
Laisse-moi te parler de l’écoute forcée qui entraîne la non-écoute,
Laisse-moi te dire que tout est juste.
Que ce sentiment amène à chercher une écoute ailleurs, plus profonde, en soi.
Les partenaires de cette danse sont liés par le même élan, un élan d’être entendu, de sortir de ce monde de sourd.
Ne reviens pas sur tes pas,
Fais confiance en ton partenaire.
Ne reviens pas sur tes pas et suit ta danse.
Ce sentiment, laisse le être et te guider.
Laisse la lumière pénétrer et découvrir l’ombre insoupçonnable.
Découvre chaque « senti » émergent,
Ouvre ton regard intérieur pendant ce tourbillon et ressens.
Sois juste présent et fais confiance à ton partenaire de danse.
Laisse te le contraindre, te toucher par cette danse, et t’en révéler le nectar.
Rien n’est au hasard.
Ouvre ton cœur,
Laisse de l’espace sur cette piste de danse.

Texte – Tu es ma voie de l’amour, Eléa

Je t’ai parlé tant de fois comme une prière m’adressant à toi et te demandant quand tu me ferais l’immense joie d’arriver dans ma vie. J’attendais depuis déjà si longtemps de tomber enceinte. Des moments cruels parfois, longs surtout et pourtant un temps nécessaire à la maturation de tout cela. J’ai ainsi rencontré le reiki, le bouddhisme, les pierres et leurs vertus. Tant d’exploration qui ont nourri l’âme en attendant ton arrivée tant désirée. Tu es arrivée quand, paradoxalement, tous désirs en moi furent tombés, l’élan était toujours là oui, mais pas comme une nécessité absolue. Mon cœur était nourri de ce nectar que m’offrait la vie, une richesse insoupçonnée. Le manque et l’abondance se sont côtoyé de si près à cette époque-là.
Nourrie de ce « je ne sais quoi » inexplicable, je décide de prendre refuge et il y a un entretien privé avec le Lama. Je lui parle ouvertement de mes failles, et elle me fait l’immense honneur d’être authentique et de pointer mon ignorance (j’avais fait euthanasier ma petite chienne quelques temps plus tôt suite à une tumeur au cerveau -en sommes j’avais pris une décision sur le cours de sa vie- et je savais très bien ce qui s’était passé en moi ce jour-là : ma fuite de la souffrance, ma fuite de la vision de la souffrance). Cet entretien a signé, à validé, l’arrêt des fuites en moi-même, le début d’un véritable éclairage en conscience.
C’était mûr. Non pas mûr par accomplissement (oh là non ! Je côtoyais le manque profondément) mais mûr pour entamer une démarche intérieure qui allait renverser tout mon monde.

1semaine plus tard, nous décidons de faire quelques heures de route pour le centre bouddhiste de Dhagpo. Il y régnait un silence incroyable. C’était même particulièrement vide. Nous étions au milieu de cette grande cour quand une personne sort et nous demande de la suivre en nous disant : « venez, vous êtes attendus ». Attendus par qui ? Nous ne savions même pas hier que nous venions aujourd’hui !
Nous rentrons dans le temple. C’était magnifique. La salle était pleine et si vivante (en comparaison avec l’extérieur). Le bouddha était si grand et si beau. Et juste devant se tenait le Lama que je connaissais, Tashi. Elle me dit « ah ! Il (je ne me souviens plus de son nom) ne s’est pas trompé ! » en souriant jusqu’aux oreilles. Et elle me tend un sachet (qui était placé juste à côté d’elle). Elle me dit que c’est du sel béni pour le bébé. Je lui réponds que Vincent part dans une semaine pour 3 mois et que c’est gentil de sa part mais que ça ne sera pas pour cette fois malheureusement». Elle me regarde et me répond « tu le mets sous ta langue tous les matins ». Je le prends, la remercie. Dans mes souvenirs je suis sortie en regardant tous ces gens assis, encore chamboulée de ce qu’il venait de se passer. Mais à ce moment-là, il n’y avait que le lama et moi. Sa voix. Juste sa voix. Faisant fi de mes réflexions mentales.
Nous sommes rentrés. Vincent est parti une semaine plus tard. Il était encore à l’étranger quand je lui ai envoyé l’échographie des 3 mois.
J’ai su que plus tard que le prénom Éléa voulait dire compassion. Et d’ailleurs le rituel que je pratiquais au sein du ktt que je fréquentais était le bouddha de la compassion… que j’aimais tant chanter.

Le jour de conception noté par le médecin sur les papiers était…je te laisse deviner ? le jour de la prise de refuge.
Il y a encore tant de phénomènes étranges, comme ta bénédiction quand tu étais encore dans mon ventre, par les parents du Karmapa. Tant de choses qui ont fait que tu es arrivée avec une force incroyable.
Quand j’ai accouché, la sage-femme t’a posé sur mon ventre et j’ai senti tellement de force que j’en ai pleuré. J’ai pleuré de surprise, je n’avais jamais ressenti cela, autant d’énergies. Je m’attendais à un bébé fragile et tout petit.
…Comment autant de réflexions mentales et d’attentes peuvent nous obstruer la vue à ce point, et nous faire « PENSER » la vie (faussement qui plus est !) plutôt que la vivre !… juste la vivre sans rien attendre en retour. Juste la vivre et se laisser enseigner par elle a chaque instant.

Tu es ma voie de l’amour, Eléa. Celle qui m’a désobstrué les yeux une seconde fois. Et depuis la vie toute entière s’amuse a cette déconstruction.
Je m’amuse parfois à être ta maman, mais surtout je m’amuse à ne RIEN être, nue et vulnérable, devant toi, et me laisser encore enseigner.
Il y a 13 ans se passait tout cela. Et ce soir je vois ton message écrit sous ta photo : « Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, la peur d’échouer ».

Mon petit bouddha de la compassion je t’aime infiniment 😀🌻🙏❤️💙 tu m’as donné la force de me laisser enseigner par le vivant et apprendre à me libérer de la peur de l’échec. Je me souviens encore à quel point je contrôlais mon alimentation, mes postures… pour tomber enceinte ! À quel point c’était juste « la peur d’échouer à avoir un bébé » qui me hantait.
D’ailleurs quelques années plus tard, de retour de retraite, je me suis heurtée à mon rôle de maman si égotique. Et lorsque ça se déconstruit, tout se déconstruit !!! Ça ne choisit pas !! Ce soir-là j’ai cru mourir et me réveiller le matin sans vous. Mais vous étiez tous là au petit matin, rien n’avait bougé et pourtant tout s’était écroulé en moi. Pas de maman, pas d’enfant et à la fois le plein, ça n’a pas de mot. Je n’ai jamais été aussi proche de toi que depuis cette déconstruction. Car tout cela se vit du même endroit. Je te vois au delà d’une enfant, au delà d’un corps et d’un esprit, je te vois.
Merci d’être ❤️🙏🌻

Texte – Les objets de ce monde

(Toussaint, défunt, non fin…)

Ressentir ta présence et lire tes signes,
C’est le plus beau cadeau que tu peux me faire.

Cela me renvoie à ma non-écoute de tout cet amour en moi,
d’avoir vainement tenté de chercher celui-ci dans le monde objectivé.

Sentir ta présence au-delà de ce monde « formé »,
et… je dois me l’avouer, « déformé » par mon propre regard,
me permet de réaliser à quel point l’amour est au-delà de tout, que sa nourriture ne dépend pas de cette forme et objets de ce monde.

L’intention d’amour ressentie se matérialise différemment, elle est même passée par la mort des anciens schémas.
Elle est venue me mettre face au miroir, face à ce que je n’aimais pas chez moi, tout simplement, et qui entrainait comblements et débordements par les objets de ce monde.
Objets matériel ou immatériel, avoir ou pouvoir. 

Rien de cela n’a jamais réussi à me faire trouver la paix durable et le goût du vivant que j’ai actuellement.

Papa, ta présence est constante, je n’ai besoin d’aucune démonstration avec le temps.
Et pourtant, ce week-end seulement, j’ai ressenti intensément le manque de ta présence physique. Malgré quelques larmes qui s’échappaient, je n’ai pas quitté mon regard du miroir et je n’y ai vu qu’un signe de ta part, sans histoire. Juste une sensation accompagnée de gratitude.

Ce manque t’a fait vivre matériellement durant un laps de temps. La sensation t’a de nouveau densifié.

Cette sensation troublante a « âme née » avec elle tant de prises de conscience.
Mon corps en porte encore les marques.
Comment autant d’énergie peut créer un tel vide, une telle fatigue, c’est si plein . Quelle joie de ta présence, quelle gratitude pour cette expérience de plénitude du vide.

Merci pour tout ton amour.

Je t’aime papa, ici et au-delà.

Texte – Organique et sismique

Cher autre,

Je te rencontre seulement lorsque je te ressens profondément.
Pour être relier à toi, cela me demande d’être dans mon cœur, dans mes poumons, dans mon ventre, dans « mes tripes ».

Cher autre,
Quand je te rencontre, c’est organique et sismique, je ne peux te comprendre que par ce biais… m’emporter dans le flux et le reflux des sens et les goûter si puissamment qu’ils s’enseignent d’eux-mêmes.

Ni mes pensées à ton sujet, ni mes propres expériences, ne peuvent m’aider à ce moment-là.

Cher autre, cher miroir,
Tu m’apprends ainsi de jour en jour à ne pas écouter les pensées à mon sujet.

À ne pas écouter mes propres expériences et croire qu’elles pourront m’aider.
Elles appartiennent déjà au passé et à l’histoire.

Juste des pensées qui passent.

Cher autre,
Tu me permets de revenir dans le réel, dans le flux conscient et vivant de l’instant présent.
Tu me permets d’être là, juste ici, pleinement vivant et conscient de la totalité que je suis, corps de vibration, de fluctuation, de création et de dissolution.

Éternellement là.

https://celinerossi.com/category/textes-inspirations/

Texte – Tes yeux ouverts

Cher être aimé,

Ne condamne pas tes expériences,
Elles t’enseignent seulement.
Laisse toi inspirer par elles,
Où te mènent elle ?

Tu sais alors ce que tu veux par ce que tu ne veux pas…
Je t’offre la clarté dans le noir et la clarté dans le miroir.
Je t’offre un monde dans le chaos, d’où multiples chemins naissent et renaissent, tous aussi beaux les uns que les autres.
Tout cela pour te connaître et te reconnaitre.
Tes yeux ouverts sont une expérience du potentiel infini de tes possibles. N’en fais pas une vérité.

Cher être aimé, ton regard est là parce que le monde est là.
Seulement cela.
Plus tu t’enfermes dans une vérité, plus tu voudras changer le monde que tu vois.
Comment le changer sans changer ton regard alors ?

Cher être aimé,
Lorsque tu juges ton monde, tu juges ton regard,
Laisse-toi inspirer de celui-ci.

Vois ce que tu ne veux plus et suis le mouvement de ton inspiration. 

https://celinerossi.com/category/textes-inspirations/

Texte – Je renonce à « exister »

Cher maître intérieur,

Je me suis fourvoyé et perdu dans les limbes de ma supposée existence.

J’ai cherché en vain ma singularité là où il n’y avait qu’une reconnaissance d’existence à mes propres yeux.

J’ai cherché en vain à m’estimer là où il n’y avait qu’une recherche d’autonomie en rapport aux autres ! Et pourtant toujours et encore, je dois me l’avouer, seulement à mes propres yeux.

J’ai pointé mon regard à l’extérieur à en perdre la vue. Mes yeux ne sont plus que les reflets de ce fourvoiement, voilés de tant d’histoires. Tant voilés que le regard est alors venu d’ailleurs. Tu ne m’as jamais quitté même dans cette quête illusoire d’être. Mes yeux ont brûlé tant de fois de ce blanc miraculeux. 

Cher maître intérieur, je suis impuissante à être quelqu’un, car cela signe encore et encore tant d’incomplétude. Je me sens tellement impuissante à être, tellement de colère envers moi-même. Je renonce à ce vouloir exister séparément de toi, à ce vouloir être, qui signe inlassablement la peur de ne pas exister et ne pas être.

Je te remercie de tant de patience dans mes pas-science… que de découvertes, et de joie d’être ton instrument de vie. 

Mais aujourd’hui rien ne peut être l’intrus et tout me ment sur moi-même. Je signe mon incapacité à être ; et à la fois je valide ma capacité à tout être. 

Cher maître, chaque mètre qui me sépare de toi est un coup de maître, tu n’as fait que me mettre dans ton tableau de maître. Et ce coup d’essai s’est dorénavant abandonné à la toile. 

https://celinerossi.com/category/textes-inspirations/