Présent à ce qui émerge au plus profond

Mon climat extérieur n’est que le prolongement de mon climat intérieur…
Si, tout ce qui passe, en surface, est le fruit, l’éclosion, d’un geyser intérieur, inconditionnel… qu’est-ce qui est là, en moi, ici et maintenant ?
Suis-je présent à mes émotions, mes ressentis, à ce qui émerge de l’intérieur, ou suis-je en surface le regard tourné vers le passé ou projeté dans des attentes futures ?

Ce regard intérieur me permet d’identifier les émotions de surface, ressassées et conservées.
Elles sont mises en lumière. Consumées, drainées, dans l’impermanence de l’instant présent.

Ainsi les émotions plus profondes qui émergent de ce geyser inconditionnel, se vivent intensément à travers ce vivant, en pleine conscience. Dans la spontanéité. Dans un frétillement de l’âme qui se goûte. Aussitôt vécues, aussitôt rendues. Dans la magie de l’instant.

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Le ciel se rapproche de la terre, merci d’être…

Lorsque la quête vers l’extérieur s’est arrêtée et que le processus de retournement intérieur s’est amorcé, libérant pas à pas, les étiquettes, les croyances, les sentiments duels de surface… le lien a « tout ce qui est » se découvrit peu à peu. Un désir de sortir du rôle et de tous ces masques et blessures, était plus fort que tout. Il n’y avait plus de paraître, c’était même l’inverse, comme un disparaître de ce moi si difficilement porté, supporté. Un poids sur les épaules qui se libérait, une place rendue au vivant et un regard de plus en plus neutre devant cet écran, devant les scènes qui se jouaient, un détachement du jeu pour observer le regard lui-même. Plus cet écran devant soi devenait neutre de vouloir, de recherches, d’attentes, plus les informations arrivaient dans les soins. Et plus les informations arrivaient dans les soins en projection pour cet « autre », plus cela se rapprochait et se vivait pour « ici » au même instant, comme une réponse à soi. Jusqu’à ce que cet autre ne soit plus séparé de soi. Et que tout ce qui se jouait ici était des réponses vibratoires à ce qui émergeait du cœur au même instant.
Les partages de cette page émergent du vivant que nous sommes, dans l’instant. Il n’y a pas de vouloir, je mets ce qui est là, ce qui émerge ici et maintenant, peu importe l’heure, peu importe la suite.
Telle une vibration où la question et la réponse fusionnent, juste parce que c’est éclairé Éclairé par vous … nous… les lumières que nous sommes et prenant une forme symbolique, toujours symbolique, au-delà des mots, du sens et des interprétations sociales et familiales que l’on a sur ces mots. C’est pourquoi je vous remercie toujours de votre écoute par le cœur, de cette re-co-naissance par le cœur.
Ce partage pour vous exprimer à quel point vous éclairez ce monde dans un sens ou dans l’autre, construction de ce monde et effritement de ce monde (retour à soi, à sa vraie nature), que ce soit vers le plein ou vers le vide ; qui paradoxalement est ressenti vide lorsqu’il est plein et plein lorsqu’il est vide !! Pour vous exprimer que vous êtes indispensable à tout ce qui est, indissociable à tout ce qui est, inséparable à tout ce qui est.
Merci d’être. Précieux. Pré-cieux… le ciel se rapproche de la terre Prenez soin de vous les âmis, douceur et bienveillance pour tous.

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Un appel à la nudité de l’âme

Cher être aimé, viens te dévêtir et te découvrir.
Viens goûter près de moi l’amour que je ressens pour toi, sans ce manteau de protections, sans ce manteau d’illusions. Ce sont des couches d’identifications de toutes sortes, épouse, mère, métier, histoire personnelle… .
Je t’invite au repos, dès maintenant. Dépose ton manteau et rejoins-moi.
Ici, juste ici, au cœur de toi-même tu me trouveras.
Découvre-toi, je t’autorise à cela, j’en appelle à la nudité de ton âme.
Sans vouloir, sans devoir, sans masque, sans étiquette et sans utilité aussi. Car ici il n’y a rien de tout cela.
Dénudé de tous tes pardessus, tu me trouveras, tu te trouveras.

Être pénétré par la Lumière

Rends la place, cher être aimé, et laisse-toi être pénétré par la Lumière.
Laisse-la illuminer tout ton « être », perception, écoute, sensation…
Plus elle descend, plus elle fait remonter ce qui doit être éclairé, ce que tu appelles tes zones d’ombre ou d’inconfort, ainsi que tes résistances… et plus tu es libre et léger.
Ce sont des cristallisations qui sont mis en lumière pour être consumées, un peu comme un flocon de neige sous le soleil brûlant. Cela se fait en toute simplicité, sans vouloir, sans savoir, dans la Foi, l’abandon et la gratitude.

La quête de sens est terminée

Ma renaissance est liée à l’impuissance, et cette impuissance est plus puissante que tout…
Toute la souffrance est accueillie comme mienne et transcendée, le cœur est grand ouvert et les yeux sont grands ouverts, pour la première fois. L’attention se place dans ce repos éternel, et non plus sur la forme, ce focus sur l’objet qui lui apparaît et disparaît, naît et meurt. Lorsque de cet espace-là, conscience, c’est vu que tout est Soi. Il n’y a plus de valeurs, de jugements, « il y a » et tout se joue en même temps. La vie qui s’auto-expérimente sur elle-même. Tout est accueilli dans un abandon, un calme intérieur. La quête de sens est terminée.

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Tout est source d’éveil

Bonne nouvelle
Tout, partout est source d’éveil de conscience. Synchronicités pour tous nos yeux grands ouverts !
Même dans la plus futile des distractions, la plus enfantine. Ce n’est pas réservé aux enseignements en tous genres et aux livres spirituels…
ll n’y a qu’à avoir un œil retourné sur soi et observer ce qui se passe. Ne pas placer seulement l’attention sur l’objet extérieur, mais prendre du recul et observer ce qui se passe intérieurement, en soi-même.
Quand il y a élan pour quelque chose, ne nous auto sabotons pas en nous disant que ce n’est pas le moment, que nous n’avons plus l’âge, que c’est honteux pour je ne sais quelle raison, qu’il y a d’autres choses plus importantes à faire…. ne freinons rien, ne résistons pas et observons !
Parfois dans une musique, un film, un écrit, un son, un symbole, un silence, dans l’autre ou dans la nature…. parfois à la télé, parfois dans la voiture, parfois seul, parfois accompagné… ce petit tilt de retournement, de recul, de profondeur, de reconnaissance…
Soyons légers tout est parfait

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L’écoute profonde

Une écoute profonde est un accueil de ce qui émerge en son cœur, ici et maintenant. C’est écouter l’autre avec tout son corps. Pas seulement avec sa tête. Car, de là, nous sautons de pensées en pensées, de jugements de valeurs en constructions de toutes sortes. En fonction de ce que nous avons dans notre sac à dos, concernant nos expériences passées, nos attentes futures.
Par les pensées, nous alimentons en polarités + et – à l’infini, et nous ne sortons pas du voile illusoire des projections.

Écouter l’autre en revenant à ce qu’il se passe profondément en soi pendant la discussion. Écouter l’autre avec un œil retourné sur soi. Qu’est-ce qui émerge ici et maintenant ? Cela est plus authentique que n’importe quelle interprétation, pensée dans notre tête. C’est la façon de ressentir l’être. L’être qui est en chaque organisme.
Écouter l’autre dans son être, c’est ressentir l’autre via son être, c’est le corps subtil.
Ainsi cette reliance se goûte et s’approfondit de plus en plus dans l’unité, jusqu’à ne faire plus qu’un avec tout ce qui est.
Au fur et à mesure que cela s’approfondit, il n’y a plus de « mon » de « ton », il y a, tout simplement.
L’écoute profonde est un accueil de ce qui émerge en soi.

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Le câlin sans raison

Le câlin sans raison.
On l’a nommé comme ça avec ma fille.
Cela s’adresse aux enfants qui ne viennent pas spontanément et qui regardent leurs frères et sœurs comme s’ils avaient plus d’attention et d’amour qu’eux.
Ce fut le cas pour ma fille vers 8 ans, âge où la personnalité se construit entrainant séparations et jugements. Ces derniers, les jugements, donnent eux, des « raisons » à faire les choses, même pour un câlin
Un jour, un « tu m’aimes moins que… » arriva. En conversant avec ma fille, ce qui est ressorti, c’est que je lui faisais moins de câlins que sa sœur, qui elle venait spontanément, sans raison. Je lui ai donc proposé de faire des câlins, juste un moment toutes les 2 sans raison, ni pour être consolée, ni pour être admirée, pas parce qu’elle est triste, qu’elle s’est fait mal ou qu’elle a fait quelque chose considéré bien. Juste pour ce qu’elle est, sans ajout.
L’élan pour ces câlins sans raison, était de revenir à quelque chose de plus authentique, non conditionné.
Notre petit rituel s’instaura de lui-même, le soir. Cela n’avait pas d’importance à vrai dire. Maman lâcha ce qu’elle avait à faire dans la maison pour 5 à 10 mn de silence, en communion avec sa fille. Au départ des regards, des caresses. Sans attentes de quoi que ce soit, comme si une bulle se formait. C’était merveilleux, il y avait un côté sacré à cela. Puis vinrent quelques paroles quelques jours plus tard qui s’engouffraient dans ce silence, accueilli avec empathie sans forcément de réponses, pour ne pas conditionner ce moment devenu sacré.
Maman et sa fille s’enfonçaient dans un espace où il n’y avait plus d’efforts à être « la maman de », ou, « la fille de », à être ceci ou cela, plus d’effort à essayer de faire comprendre quoique ce soit. C’était sans raison, sans condition et c’était bon…
Parfois des rires arrivaient, car on se rendait compte qu’en regardant avec l’autre œil, l’autre avait l’impression qu’on le regardait en « décalé », ou en regardant au milieu on avait les 2 yeux…
Avec le recul, cette petite expérience, qui se fait spontanément pour certains, fut vraiment bénéfique pour ma fille qui n’avait plus cette spontanéité, elle se confia de plus en plus, revint dans un espace décontracté, sans effort pour cela, sans contrôle. Un lâcher-prise total, dans la vulnérabilité, qui lui permit d’accueillir en pleine conscience ce qui émergeait chez elle et de pouvoir l’observer. De se rendre compte que ce qu’elle était sans effort, sans contrôle, sans participation de sa part, était là à 100%. Alors que des émotions, des pensées, des douleurs ne faisaient que la traverser, donc ce n’était pas ce « je suis ».
Certains soirs où la tension de la journée était plus palpable, on scannait le corps, comme en sophrologie, pour se mettre dans cet état de non-effort, non-contrôle, non-participation, juste dans l’observation.
Pour la petite anecdote, c’est ainsi qu’elle me demanda ce que c’était ce qu’on entend dans les oreilles bien avant le bruit des éléments (bruits des voitures, paroles etc.), quand tout est calme. Elle a observé aussi ce qui se passait dans le corps, en plaçant l’attention sur les mains, sans effort pour cela. Et hier, elle me dit « maman, c’est pareil pour la vue, je vois des petites formes lumineuses, moi qui croyais avoir des problèmes de vue » je lui réponds « alors ce vide, il est vide ? » et elle me répond « non il est plein » . On se regarda dans les yeux avec cette conscience-là et je lui ai demandé ce qu’elle y voyait, elle m’a répondu : « de l’Amour ».
C’est pourquoi je vous partage aujourd’hui cela, car cet Amour, reconnexion avec ce qui est vivant en Soi, plus vrai et plus authentique que n’importe quelles interprétations, jugements, croyances dans notre tête, est non conditionné, il n’y a aucune raison à cela.
Les enfants pensent qu’il leur manque quelque chose, qu’ils doivent faire ceci ou cela pour y arriver (du moins, nous les conditionnons pour cela, c’est social) et qu’ils l’auront plus tard, cela crée des attentes et ils sortent de l’instant présent, là où ils ont tout leur plein potentiel.

C’est tout simple mais cela fait des miracles

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Chemin personnel et soins énergétiques

L’énergétique est une passion depuis de nombreuses années. C’est un chemin personnel à la base qui a commencé par des questions existentielles dès le plus jeune âge et une expérience de « sortie de corps » qui m’a profondément marqué, enfant, suite à l’apparition d’une question « qui suis-je ? ». Cela a été perçu ainsi depuis l’identification au corps physique mais des années plus tard, dans l’introspection de ce « moi », il a été expérimenté l’inverse, le corps apparaît et disparaît dans la Conscience, dans l’Être.
La conscience, l’être, est bien avant tout cela, englobe tout cela, est dans tout cela aussi. C’est l’identification à la forme qui crée la question. Et la réponse est avant la question dans un non savoir qui est pourtant « connu ».
Toute recherche de compréhension (qui se révélait subjective) sur le monde à partir d’une identification (être ceci ou cela), quelle soit physique ou mentale était vaine. Lassée de ces recherches vaines, me voyant tourner en rond comme un poisson rouge dans un bocal, l’arrêt de la recherche s’est opérée d’elle-même, emportant petit à petit la survivance d’un être séparé, d’un personnage avec une histoire et un but. Ce retournement engagé, c’est depuis un véritable terrain de jeu, de déconstruction, de résonance, de libération, de reconnaissance de soi, de réconciliation avec soi, de révélation de Soi.

Dès lors, la vie s’auto-enseigne, peu importe la forme et cette forme se rend aussitôt pour révéler le paradoxe de soi, la totalité et le vide, le silence.
La pleine autorisation de cette (ces) forme a presque été le plus difficile (être dans le même sens que l’instant présent sans vouloir autre chose). Les rendre est tellement plus simple dans mon expérience de vie où toute conservation et enfermement (dans un concept/un corps/une idée… une croyance) entrainaient des peurs et angoisses, que je réfutais et jugeais totalement.

Ce qui s’est révélé plus tard, c’est que ces peurs et ces angoisses n’étaient rien d’autre que de l’amour pour cette forme tout simplement, qui cherchait à se rendre. (En gros, j’appuyais sur la pédale de frein et d’accélérateur en même temps, je n’étais victime de rien, je n’avais rien oublié non plus).
S’est révélé que l’amour était partout, dans tout absolument tout, même ce que je jugeais négatif. Dès lors, une intropection s’est faite sur le jugement, sur ce « négatif », jusqu’à ce que la beauté cachée se révèle partout, inconditionnellement. J’avais beau chercher, je ne voyais plus le mal, ni le bien d’ailleurs. Tout est paradoxal et sujectif, en fonction de là où l’on place son attention.
Je voyais des reproches « traverser » sans accroches (là où d’habitude c’était l’inverse), et les compliments faire de même (ce qui me faisait bien rire). Ce processus continue, toujours dans les 2 polarités, avec toujours la joie de goûter ce qui est ressenti dans l’instant mais rien n’est maintenu, c’est la seule différence. Quelle liberté, quelle joie de goûter à tout cela sans jugement, de rire de Soi.

Les soins et séances sont en ce sens, retrouver la liberté d’être (quelqu’en soit la polarité), son plein potentiel (la Liberté, l’Amour, la Joie d’être… inconditionnellement) et permettre cet auto-enseignement.
Dans cet enseignement tout se rend, rien ne se conserve, cela se passe au niveau de l’intime, dans son coeur. C’est un retour à Soi. Dans ce retour, est perçu le paradoxe de la totalité. C’est concret.
Un abandon s’opère de lui-même, tout simplement. Une impuissance de toute puissance.

Tout change et évolue, tout est impermanence. La Vie qui fait pousser les arbres, les fleurs… cette force avant l’identité et l’étiquette que l’on y met, et qui se déroule en cet instant présent, est fluide comme une musique. Hélas avec ce « je » (identification à  un être séparé) qui met sur pause le moindre événement et l’analyse, les mémoires se cristallisent en soi. Cela devient des valises si lourdes à porter parfois qu’elles nous empêchent d’avancer, et peuvent se traduire sur le corps physique (le mal-a-dit). Les soins énergétiques permettent de fluidifier ces mémoires cristallisées sur les corps physique, émotionnel et mental afin de se reconnaitre dans l’Unité et accéder à son plein potentiel (non conceptualisé).

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