Un appel à la nudité de l’âme

Cher être aimé, viens te dévêtir et te découvrir.
Viens goûter près de moi l’amour que je ressens pour toi, sans ce manteau de protections, sans ce manteau d’illusions. Ce sont des couches d’identifications de toutes sortes, épouse, mère, métier, histoire personnelle… .
Je t’invite au repos, dès maintenant. Dépose ton manteau et rejoins-moi.
Ici, juste ici, au cœur de toi-même tu me trouveras.
Découvre-toi, je t’autorise à cela, j’en appelle à la nudité de ton âme.
Sans vouloir, sans devoir, sans masque, sans étiquette et sans utilité aussi. Car ici il n’y a rien de tout cela.
Dénudé de tous tes pardessus, tu me trouveras, tu te trouveras.

Être pénétré par la Lumière

Rends la place, cher être aimé, et laisse-toi être pénétré par la Lumière.
Laisse-la illuminer tout ton « être », perception, écoute, sensation…
Plus elle descend, plus elle fait remonter ce qui doit être éclairé, ce que tu appelles tes zones d’ombre ou d’inconfort, ainsi que tes résistances… et plus tu es libre et léger.
Ce sont des cristallisations qui sont mis en lumière pour être consumées, un peu comme un flocon de neige sous le soleil brûlant. Cela se fait en toute simplicité, sans vouloir, sans savoir, dans la Foi, l’abandon et la gratitude.

La quête de sens est terminée

Ma renaissance est liée à l’impuissance, et cette impuissance est plus puissante que tout…
Toute la souffrance est accueillie comme mienne et transcendée, le cœur est grand ouvert et les yeux sont grands ouverts, pour la première fois. L’attention se place dans ce repos éternel, et non plus sur la forme, ce focus sur l’objet qui lui apparaît et disparaît, naît et meurt. Lorsque de cet espace-là, conscience, c’est vu que tout est Soi. Il n’y a plus de valeurs, de jugements, « il y a » et tout se joue en même temps. La vie qui s’auto-expérimente sur elle-même. Tout est accueilli dans un abandon, un calme intérieur. La quête de sens est terminée.

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Tout est source d’éveil

Bonne nouvelle
Tout, partout est source d’éveil de conscience. Synchronicités pour tous nos yeux grands ouverts !
Même dans la plus futile des distractions, la plus enfantine. Ce n’est pas réservé aux enseignements en tous genres et aux livres spirituels…
ll n’y a qu’à avoir un œil retourné sur soi et observer ce qui se passe. Ne pas placer seulement l’attention sur l’objet extérieur, mais prendre du recul et observer ce qui se passe intérieurement, en soi-même.
Quand il y a élan pour quelque chose, ne nous auto sabotons pas en nous disant que ce n’est pas le moment, que nous n’avons plus l’âge, que c’est honteux pour je ne sais quelle raison, qu’il y a d’autres choses plus importantes à faire…. ne freinons rien, ne résistons pas et observons !
Parfois dans une musique, un film, un écrit, un son, un symbole, un silence, dans l’autre ou dans la nature…. parfois à la télé, parfois dans la voiture, parfois seul, parfois accompagné… ce petit tilt de retournement, de recul, de profondeur, de reconnaissance…
Soyons légers tout est parfait

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L’écoute profonde

Une écoute profonde est un accueil de ce qui émerge en son cœur, ici et maintenant. C’est écouter l’autre avec tout son corps. Pas seulement avec sa tête. Car, de là, nous sautons de pensées en pensées, de jugements de valeurs en constructions de toutes sortes. En fonction de ce que nous avons dans notre sac à dos, concernant nos expériences passées, nos attentes futures.
Par les pensées, nous alimentons en polarités + et – à l’infini, et nous ne sortons pas du voile illusoire des projections.

Écouter l’autre en revenant à ce qu’il se passe profondément en soi pendant la discussion. Écouter l’autre avec un œil retourné sur soi. Qu’est-ce qui émerge ici et maintenant ? Cela est plus authentique que n’importe quelle interprétation, pensée dans notre tête. C’est la façon de ressentir l’être. L’être qui est en chaque organisme.
Écouter l’autre dans son être, c’est ressentir l’autre via son être, c’est le corps subtil.
Ainsi cette reliance se goûte et s’approfondit de plus en plus dans l’unité, jusqu’à ne faire plus qu’un avec tout ce qui est.
Au fur et à mesure que cela s’approfondit, il n’y a plus de « mon » de « ton », il y a, tout simplement.
L’écoute profonde est un accueil de ce qui émerge en soi.

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Le câlin sans raison

Le câlin sans raison.
On l’a nommé comme ça avec ma fille.
Cela s’adresse aux enfants qui ne viennent pas spontanément et qui regardent leurs frères et sœurs comme s’ils avaient plus d’attention et d’amour qu’eux.
Ce fut le cas pour ma fille vers 8 ans, âge où la personnalité se construit entrainant séparations et jugements. Ces derniers, les jugements, donnent eux, des « raisons » à faire les choses, même pour un câlin
Un jour, un « tu m’aimes moins que… » arriva. En conversant avec ma fille, ce qui est ressorti, c’est que je lui faisais moins de câlins que sa sœur, qui elle venait spontanément, sans raison. Je lui ai donc proposé de faire des câlins, juste un moment toutes les 2 sans raison, ni pour être consolée, ni pour être admirée, pas parce qu’elle est triste, qu’elle s’est fait mal ou qu’elle a fait quelque chose considéré bien. Juste pour ce qu’elle est, sans ajout.
L’élan pour ces câlins sans raison, était de revenir à quelque chose de plus authentique, non conditionné.
Notre petit rituel s’instaura de lui-même, le soir. Cela n’avait pas d’importance à vrai dire. Maman lâcha ce qu’elle avait à faire dans la maison pour 5 à 10 mn de silence, en communion avec sa fille. Au départ des regards, des caresses. Sans attentes de quoi que ce soit, comme si une bulle se formait. C’était merveilleux, il y avait un côté sacré à cela. Puis vinrent quelques paroles quelques jours plus tard qui s’engouffraient dans ce silence, accueilli avec empathie sans forcément de réponses, pour ne pas conditionner ce moment devenu sacré.
Maman et sa fille s’enfonçaient dans un espace où il n’y avait plus d’efforts à être « la maman de », ou, « la fille de », à être ceci ou cela, plus d’effort à essayer de faire comprendre quoique ce soit. C’était sans raison, sans condition et c’était bon…
Parfois des rires arrivaient, car on se rendait compte qu’en regardant avec l’autre œil, l’autre avait l’impression qu’on le regardait en « décalé », ou en regardant au milieu on avait les 2 yeux…
Avec le recul, cette petite expérience, qui se fait spontanément pour certains, fut vraiment bénéfique pour ma fille qui n’avait plus cette spontanéité, elle se confia de plus en plus, revint dans un espace décontracté, sans effort pour cela, sans contrôle. Un lâcher-prise total, dans la vulnérabilité, qui lui permit d’accueillir en pleine conscience ce qui émergeait chez elle et de pouvoir l’observer. De se rendre compte que ce qu’elle était sans effort, sans contrôle, sans participation de sa part, était là à 100%. Alors que des émotions, des pensées, des douleurs ne faisaient que la traverser, donc ce n’était pas ce « je suis ».
Certains soirs où la tension de la journée était plus palpable, on scannait le corps, comme en sophrologie, pour se mettre dans cet état de non-effort, non-contrôle, non-participation, juste dans l’observation.
Pour la petite anecdote, c’est ainsi qu’elle me demanda ce que c’était ce qu’on entend dans les oreilles bien avant le bruit des éléments (bruits des voitures, paroles etc.), quand tout est calme. Elle a observé aussi ce qui se passait dans le corps, en plaçant l’attention sur les mains, sans effort pour cela. Et hier, elle me dit « maman, c’est pareil pour la vue, je vois des petites formes lumineuses, moi qui croyais avoir des problèmes de vue » je lui réponds « alors ce vide, il est vide ? » et elle me répond « non il est plein » . On se regarda dans les yeux avec cette conscience-là et je lui ai demandé ce qu’elle y voyait, elle m’a répondu : « de l’Amour ».
C’est pourquoi je vous partage aujourd’hui cela, car cet Amour, reconnexion avec ce qui est vivant en Soi, plus vrai et plus authentique que n’importe quelles interprétations, jugements, croyances dans notre tête, est non conditionné, il n’y a aucune raison à cela.
Les enfants pensent qu’il leur manque quelque chose, qu’ils doivent faire ceci ou cela pour y arriver (du moins, nous les conditionnons pour cela, c’est social) et qu’ils l’auront plus tard, cela crée des attentes et ils sortent de l’instant présent, là où ils ont tout leur plein potentiel.

C’est tout simple mais cela fait des miracles

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Texte – Du passage de l’âme à la non-dualité

Passage de l’âme

J’emploie volontairement le terme « passage de l’âme » plutôt que « passeur d’âmes » car cela correspond davantage à ce qui se vit en moi, c’est une aide aux différents passages de l’Âme aux multiples facettes et couleurs que nous sommes.
L’aide la plus connue est celle liée au passage de la mort, pourtant cette aide a un spectre beaucoup plus large. Elle comprend toute l’incarnation, de l’enfant à l’adulte, avec l’aide au passage de toutes formes d’entités émotionnelles et mentales (corps de souffrance et croyances), d’égrégores liés au pays, à la famille etc., de blessures, de cycles répétitifs transgénérationnels (pattern) et d’autres formes pensées afin de les fluidifier. Ce sont des passages d’état de conscience, des montées en vibrations.

Ces passages de l’âme, montées vibratoires, se font en toute simplicité, en connexion de cœur. C’est une relation authentique et honnête entre nous, il n’y a pas de jugement ni de conditionnement de rôle, de protocole à suivre. Je me connecte par le ressenti profond, tous mes sens sont en éveil, et je vous amène toujours à placer l’attention sur vos ressentis ici et maintenant. C’est une lecture corporelle, en lien avec le vivant. Évidemment les protocoles, et toutes techniques peuvent se placer (ou pas), mais ce ne sont pas eux qui dirigent la séance.

Par ces montées vibratoires, on accède ainsi à une plus grande clarté en soi, une connaissance de l’être.
C’est très concret.
Il y a, à la fois, une montée vibratoire et une descente de cette « Lumière » dans le corps, c’est énergétique.

Pour accéder à une dimension intérieure sacrée, et explorer ses expériences consciemment, cela demande beaucoup de compassion envers soi ; c’est une voie intérieure forte, un processus de retournement de la conscience sur elle-même.

Aide au passage

Pour les passages d’âmes désincarnés, c’est différent dans la forme et à la fois semblable dans l’ultime, car tous ces passages permettent de se retrouver dans l’Unité, le Divin que nous sommes.
​Nos chers disparus ont souvent des messages à transmettre, cherchent à rester pour aider ou ne montent pas par attachement.
L’aide au passage pour les défunts se fait par les montées en conscience de nous autres incarnés. C’est une évolution de l’âme.
Nos chers disparus sont aussi d’une grande aide lors des séances. Ils mettent en lumière les attachements et ce qui est encore cristallisé. Ils participent à la (re)mise en mouvement ; cela va donc dans les 2 sens.

Vécu & non dualité

Depuis mon plus jeune âge, je ressens les entités et je les sens par le toucher sur mon corps physique, ce que je nomme clairsentience, mais ce n’était pas une partie de plaisir pour moi. Plus l’attention se portait sur elles en me laissant envahir par la peur, plus j’avais des expériences pas très sympathiques dont je ne parlais à personne… heureusement à cette époque-là ma grand-mère m’emmenait voir souvent des magnétiseurs, ainsi j’ai été accompagnée et initiée. J’ai su ainsi vers 9-10 ans pour mon magnétisme. Vers 14-15 ans, je travaillais intuitivement avec ma chaîne en or qui me servait de pendule et répondait à toutes sortes de questions qui s’avéraient être très justes. Passionnée par toutes ces découvertes, j’achetais mon premier jeu de cartes dans la foulée. Ce sont des passages dans une vie et tout cela évolue. Le pendule et les cartes ont laissé place aux informations sans support, traduites directement par le corps physique.

Les ouvertures se sont souvent produites à la suite de chocs émotionnels. La première a eu lieu vers l’âge de 9 ans, lorsque je me suis posé la question « qui suis-je ? » avec un goût de mélancolie et d’insatisfaction si intense.
Si intense que quelques années plus tard vers 14 ans, je fis une dépression nerveuse comme on disait alors, qui m’a valu une absence de plusieurs mois du collège et l’anxiété de mon entourage.
Ceci dit, de mon point de vue, c’était une réelle délivrance, une phase de décompression, de réelle dépressurisation, je me reconnectais au corps énergétique sans pour autant pouvoir le mettre en mots. S’en est suivi une ouverture des canaux de clairaudience, et des expériences médiumniques régulières.
À 20 ans, à la suite du décès d’un ami, des choses ont commencé à se révéler différemment, toujours en clairsentience mais cette fois aussi en clairvoyance. Je l’ai canalisé à l’époque par l’écriture automatique, d’une façon spontanée et intuitive.
À 30 ans, à la suite du décès de ma petite chienne, des signes sont arrivés encore plus clairement.
Mais c’est seulement quelques années plus tard, à la suite du décès de ma grand-mère, ma deuxième maman, que les signes ont perduré et perdurent encore. Sa présence était constante.
Les canalisations passaient encore par l’écriture, mais cette fois les mots arrivaient clairement et je pouvais ne pas finir de les écrire, une forme d’écriture intuitive. Puis au fur et à mesure, les canalisations se firent sans support.
À 40 ans, j’ai perdu ma deuxième petite chienne que j’ai voulu accompagner jusqu’à son dernier souffle. Je la voyais tellement digne, aimante, sereine, j’ai vécu un véritable enseignement avec sa mort et je compris pourquoi, car une semaine plus tard jour pour jour, je perdais mon père… la force que m’avait transmise ma petite chienne dans ces moments douloureux m’a aidée à ne pas détourner les yeux de la souffrance et de la mort, de les garder ouverts sur tout ce qui arrivait. Et ce qui arriva fut magnifique, au-delà de la souffrance, la perte et la séparation. De l’espoir de garder contact avec mon père dans l’au-delà,  et la sérénité de l’avoir à mes côtés, s’en est suivi un flux abondant de canalisations. Je ne vois pas d’autres mots pour le qualifier, c’était un flux abondant, que je coupais en revenant avec le mental dans le quotidien. Des canalisations avec différentes énergies et des enseignements s’en suivirent. Un retournement intérieur se produisait, un nettoyage des croyances se fit en parallèle, toutes les croyances, sur TOUT, y compris et surtout sur ce « moi ». Les guidances supérieures, ainsi que de belles rencontres, m’amenaient à ce retournement de conscience, à désapprendre pour retrouver la connaissance intérieure, à tout reprendre en sens inverse, à replacer le mental au service du Maître intérieur, le coeur… à observer les réflexes égotiques, à englober toutes les polarités et sortir du bien et du mal, à revenir avant tout cela… Cela m’amena ainsi vers la non dualité jusqu’à lever petit à petit les voiles illusoires des croyances et ainsi baigner dans ce flux abondant en conscience. Ainsi, pas à pas, le contrôle se lâche, il se vit une liberté et une joie d’Être indépendante de toute volonté, tout objet, ou condition de vie. La psyché se met en lumière, la physique quantique devient simple, tout devient simple, tellement simple… et spontané ♥ Personne n’est dans ce flux, c’est un contresens, c’est pris « à l’envers » ! Il y a le flux, le mouvement, le repos éternel, l’Unité…

Chemin personnel et soins énergétiques

L’énergétique est une passion depuis de nombreuses années. C’est un chemin personnel à la base qui a commencé par des questions existentielles dès le plus jeune âge et une expérience de « sortie de corps » qui m’a profondément marqué, enfant, suite à l’apparition d’une question « qui suis-je ? ». Cela a été perçu ainsi depuis l’identification au corps physique mais des années plus tard, dans l’introspection de ce « moi », il a été expérimenté l’inverse, le corps apparaît et disparaît dans la Conscience, dans l’Être.
La conscience, l’être, est bien avant tout cela, englobe tout cela, est dans tout cela aussi. C’est l’identification à la forme qui crée la question. Et la réponse est avant la question dans un non savoir qui est pourtant « connu ».
Toute recherche de compréhension (qui se révélait subjective) sur le monde à partir d’une identification (être ceci ou cela), quelle soit physique ou mentale était vaine. Lassée de ces recherches vaines, me voyant tourner en rond comme un poisson rouge dans un bocal, l’arrêt de la recherche s’est opérée d’elle-même, emportant petit à petit la survivance d’un être séparé, d’un personnage avec une histoire et un but. Ce retournement engagé, c’est depuis un véritable terrain de jeu, de déconstruction, de résonance, de libération, de reconnaissance de soi, de réconciliation avec soi, de révélation de Soi.

Dès lors, la vie s’auto-enseigne, peu importe la forme et cette forme se rend aussitôt pour révéler le paradoxe de soi, la totalité et le vide, le silence.
La pleine autorisation de cette (ces) forme a presque été le plus difficile (être dans le même sens que l’instant présent sans vouloir autre chose). Les rendre est tellement plus simple dans mon expérience de vie où toute conservation et enfermement (dans un concept/un corps/une idée… une croyance) entrainaient des peurs et angoisses, que je réfutais et jugeais totalement.

Ce qui s’est révélé plus tard, c’est que ces peurs et ces angoisses n’étaient rien d’autre que de l’amour pour cette forme tout simplement, qui cherchait à se rendre. (En gros, j’appuyais sur la pédale de frein et d’accélérateur en même temps, je n’étais victime de rien, je n’avais rien oublié non plus).
S’est révélé que l’amour était partout, dans tout absolument tout, même ce que je jugeais négatif. Dès lors, une intropection s’est faite sur le jugement, sur ce « négatif », jusqu’à ce que la beauté cachée se révèle partout, inconditionnellement. J’avais beau chercher, je ne voyais plus le mal, ni le bien d’ailleurs. Tout est paradoxal et sujectif, en fonction de là où l’on place son attention.
Je voyais des reproches « traverser » sans accroches (là où d’habitude c’était l’inverse), et les compliments faire de même (ce qui me faisait bien rire). Ce processus continue, toujours dans les 2 polarités, avec toujours la joie de goûter ce qui est ressenti dans l’instant mais rien n’est maintenu, c’est la seule différence. Quelle liberté, quelle joie de goûter à tout cela sans jugement, de rire de Soi.

Les soins et séances sont en ce sens, retrouver la liberté d’être (quelqu’en soit la polarité), son plein potentiel (la Liberté, l’Amour, la Joie d’être… inconditionnellement) et permettre cet auto-enseignement.
Dans cet enseignement tout se rend, rien ne se conserve, cela se passe au niveau de l’intime, dans son coeur. C’est un retour à Soi. Dans ce retour, est perçu le paradoxe de la totalité. C’est concret.
Un abandon s’opère de lui-même, tout simplement. Une impuissance de toute puissance.

Tout change et évolue, tout est impermanence. La Vie qui fait pousser les arbres, les fleurs… cette force avant l’identité et l’étiquette que l’on y met, et qui se déroule en cet instant présent, est fluide comme une musique. Hélas avec ce « je » (identification à  un être séparé) qui met sur pause le moindre événement et l’analyse, les mémoires se cristallisent en soi. Cela devient des valises si lourdes à porter parfois qu’elles nous empêchent d’avancer, et peuvent se traduire sur le corps physique (le mal-a-dit). Les soins énergétiques permettent de fluidifier ces mémoires cristallisées sur les corps physique, émotionnel et mental afin de se reconnaitre dans l’Unité et accéder à son plein potentiel (non conceptualisé).

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